C’est Affreux ne pas Vivre: In Which I Discuss my Love Affair With Les Misérables

Quoique je sais que la plupart de mes lecteurs sont mes amis dans la vraie vie, je le trouve nécessaire discuter mon rapport avec un roman qui faisait possible mon bilinguisme: Les Misérables par Victor Hugo. Je dis “rapport” car pour moi ce n’est pas seulement un livre. C’est un voyage, c’est un défi, c’est un conseilleur, et c’est un ami. Après l’adaptation film très populaire de l’année passé je suis confiant que la plupart de vous connais l’histoire assez bien pour suivre cette poste, mais je recommande le roman pour tout le monde.

Mon premier expérience avec cette histoire était dans mon première année du lycée quand j’ai participé dans la production de l’école de l’adaptation musicale par Alain Boublil et Claude-Michel Schonberg. Car j’ai été stupidement amoureuse avec un garçon plus âgé dans la troupe et ces sentiments n’étaient pas retournées, j’ai identifié naïvement avec la personnage d’Eponine. J’ai utilisé mes émotions compliquées sur l’étage et reçu les compliments de la directeur.   Maintenant que je suis plus mature, je connais que c’était seulement la façon que j’ai justifié me plaindre. Néanmoins cette pellicule malheureuse d’un expérience autrement positif seulement augmenter mon amour pour tous les personnages et l’histoire de leurs éprouves.

A la même fois, je commençais d’exceller dans ma classe de Français avec un prof qui je considère aujourd’hui comme une membre de ma famille. Un jour elle a dit que Les Misérables était sa motivation pour étudier le Français sérieusement. L’histoire est qu’elle a regardé un adaptation film dans sa première année d’étudier la langue et  se promettait qu’avant elle finit le lycée elle lirait le roman entière en Français. Car ce livre a joué un grand rôle dans mon éducation dans cette façon, je décidais que c’est une bonne idée pour moi. Peut-être pas dans le lycée, mais dans l’avenir.

Les Misérable entrait ma vie encore deux ans plus tard quand, à la même fois, le théâtre dans la ville annonçait leur intention de produire un production pour les jeunes du spectacle et il faudrait décider mon sujet pour un grand papier du recherche pour le programme Baccalauréat International. Ce théâtre m’a rejeté pour beaucoup de pièces dans les années passés, quelquefois pour les raisons très stupide. Je n’étais pas sûr si il me mériterait d’essayer une fois encore, mais j’adorer l’idée d’avoir la chance de faire cette pièce encore. Après beaucoup de larmes au cause de cette dilemme, j’ai décidé que si ils ne me mettraient pas dans la troupe, je n’essayerais pas encore. J’aurais bonne courage et gagnais une place dans les rôles d’une prostituée et la doublure de Madame Thénardier! Après nous avons discuté les choses importants au sujet de la pièce à la première répétition, les autres me connaissaient comme “la fille qui est folle bonne au Français.” Ce devient mon raison d’être dans ce troupe, spécialement car j’ai lu le roman en Français à la même fois et j’ai aidé les acteurs principaux avec le développement des personnages. Aussi car je travaillais avec les jeunes très chouettes avec les esprits similaires de faire un produit excellent, c’était tout que j’ai imaginé qu’une pièce avec ce théâtre serait et plus.

J’ai fait le décision d’écrire ma mémoire, un grand papier du recherche que les étudiants du Baccalauréat International faites dans leurs deux derniers années du lycée, en Français malgré les avertissements de mes amis. Je n’étais pas entièrement sur si lire Les Misérables ne serait pas plus difficile pour moi, mais j’étais enthousiaste d’essayer pour accomplir l’objectif des années du lycée de mon deuxième mère. Bien-que c’était un incroyable défi, je tombais amoureuse avec le roman comme le cas avec la pièce. Je deviens les personnages. J’étais perdue dans le monde qu’Hugo a crée. Je voulais améliorer le condition de les vies dans ce monde. De plus, ma vocabulaire grandissait par a moins deux fois et j’aurais un plus grand compréhension de l’histoire de la France du dix-neuvième siècle avec l’aide des autres textes. Il changeait le façon que je vois les gens pauvres comme Eponine, les prostituées comme Fantine, les ex-cons comme Jean Valjean, les rebelles comme Enjolras, les clergies comme l’évêque Charles Myriel, et beaucoup d’autres. Quand j’ai fini le lire, c’était comme j’ai monté un montagne et j’ai dit au revoir d’un ami fidèle à la même fois. Ecrire le papier était le plus grand défi dans ma vie et aussi mon plus grand accomplissement. Il gagnait un note excellent avec mes autres succès dans mes classes. Quoique c’était un choix que j’ai vient proche de pas faire, je ne l’aurais une autre façon. Comme le ligne du roman qui devient mon citation de ma vie: ce n’est rien de mourir, c’est affreux ne pas vivre.

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